Certes, la laïcité est plurielle. Ce qui, à notre sens, montre qu’il y a une « formule liminaire » (pour reprendre l’expression de Roger Martin du Gard dans « Jean Barois » à propos de l’athéisme) une manière de noyau central, un champ tout aussi bien, en deçà duquel, en dehors duquel, l’on débouche sur une contrée qui n’est plus laïque, qui est aussi comme un abandon, une trahison.

Nous proposons au lecteur une incursion au sein de quelques approches anciennes qui pourraient apparaître comme autant de racines de l’humanisme laïque, de quoi se rappeler d’où nous procédons, et qu’il conviendrait de ne pas oublier. Les deux autres volets de ce qui apparaîtra au lecteur comme un triptyque traiteront successivement des modèles théocratiques et des prémices des laïcités philosophique et politique, ensuite examineront et nous rappelleront les combats qui nous ont permis de nous ménager une « petite plage de lumière », celle des exceptions française et… belge !

0 réponses

Laisser un commentaire

Participez-vous à la discussion?
N'hésitez pas à contribuer!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *