Le premier élément de ce triptyque traitait des penseurs anciens et a tenté de montrer au lecteur ce qu’ils nous ont légué d’irremplaçable, de fondamental.

Et nous ne songeons pas seulement à leur lignée matérialiste ou sceptique, même si – et pourquoi le dissimuler ? – il s’agit là d’une racine puissante de notre laïcité philosophique, mais aussi à bien d’autres traditions, y compris idéalistes, qui toutes supposent ce qui nous paraît fondamental et fondateur : une distance significative par rapport aux dogmes, par rapport à l’orthodoxie.

Croire n’est pas savoir, dit le Socrate de Platon….

La deuxième partie de notre étude s’est efforcée, en quittant l’Antiquité pour aboutir au dix-septième siècle, non seulement de montrer en quoi les penseurs
anciens ont continué à inspirer leurs successeurs, mais aussi à étudier les assises des institutions d’inspiration théocratique, tout comme les différentes résistances
à celles-ci, qui sont autant de prémices des laïcités politiques.

Cette troisième partie traitera de différents facteurs qui entrent en ligne de compte dans la conception et la formulation d’une « culture laïque »:

  • Montée du religieux et laïcités
  • Diversité, multiculturalité, interculturalité.
  • Identité et altérité

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