C’est devenu une tradition : deux fois l’an, aux mois de septembre et de juin, les journaux entonnent leur litanie sur le faible niveau de notre enseignement, le taux insupportable d’échecs et l’impréparation de nos « rhétoriciens » aux études supérieures. Notre système éducatif, surtout celui du secondaire, est mis à mal, les enseignants montrés du doigt…

Et ce n’est pas l’opinion publique qui va les rassurer : l’image de l’enseignant encroûté dans sa routine, vivant les yeux fixés sur les prochains congés, n’a pas fini de se perpétuer.

Ce que les médias oublient d’expliquer, cependant, ce sont les causes de la maladie de notre enseignement secondaire. Elle est l’aboutissement d’un processus de destruction de ses moyens matériels et humains et d’affaiblissement moral et intellectuel

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